Revue de presse :  Musique à l'Emperi (extraits)

 


Ils ont écrit en 2009 :

 

« Le festival accueille à Salon-de-Provence des musiciens prestigieux. Le succès de la formule ne s’est pas démenti : une grosse poignée de musiciens aux carrières internationales que rassemble l’amitié. »
LE MONDE, 2 août 2009.

« Les concerts ont lieu dans le cadre exceptionnel de la cour Renaissance du château de l’Emperi. Ses voûtes lui procurent une acoustique exceptionnelle. »
PIANISTE, juillet-août 2009.

« Depuis 17 ans, la crème de la crème d’instrumentistes se succède pour des moments inoubliables en musique de chambre ».
CADENCES, juillet-août 2009.

« Des soirées où la musique trouve sa place sous les étoiles ! »
LA MARSEILLAISE, 28 juillet 2009.

« Même Nostradamus, enfant du pays, n’avait certainement pas prévu un tel succès – les vieilles pierres réservant l’heureuse surprise d’une parfaite acoustique – dont on doit l’initiative à un triumvirat formé du pianiste Eric Le Sage, du clarinettiste Paul Meyer et du flûtiste Emmanuel Pahud ».
CONCERTONET.COM, printemps 2009.

« L’Oiseau de feu embrase l’Emperi. L’état de grâce s’est poursuivi (…) un moment de pur enchantement (…). »
LA PROVENCE, 31 juillet 2009.

« Le triomphe des Souvenirs de Florence (…).  - Vous comprenez pourquoi on vient ici chaque année ? - interroge, ébloui, un couple de Parisiens adeptes du festival depuis six ans. - Oh que oui ! »
LA PROVENCE, 5 août 2009.

« Chostakovitch magnifié à l’Emperi ».
LA PROVENCE, 6 août 2009.

« Lambert Wilson captive les enfants et émeut les parents (…) Nombreux sont ceux qui sont restés à la porte de la cour Renaissance où Lambert Wilson était venu lire Pierre et le Loup accompagné par les musiciens de Musique à l’Emperi ».
LA PROVENCE, 6 août 2009.


Ils ont écrit en 2008 :

 

 « En Provence, terre de festivals, il en est un que ses fidèles ne manqueraient pas pour un empire : dans la cour Renaissance du château de l’Empéri, les amateurs de musique de chambre savent que dix jours durant, à Salon de Provence, une programmation originale leur réservera plus d’un moment magique »
LA PROVENCE, 3 août 2008.

« C’est Beethoven qu’on assaisonne (…) Affinités, justement de l’indissociable trio fondateur, Paul Meyer, Eric Le Sage et Emmanuel Pahud, et de leurs invités et amis, les Frank Braley, Bertrand Chamayou et autres. C’est ici le rare mariage de l’élite et de l’invite »
LE FIGARO MAGAZINE, 2 août 2008.

« Un domaine verdoyant. Dans le bâtiment principal, des solistes et chambristes internationaux répètent des œuvres qu’ils ne joueront qu’ici, à Salon de Provence. Dans le parc, d’autres plongent dans le grand bassin. Le soir ils rallieront la cour Renaissance du château de l’Empéri où depuis seize ans le pianiste Eric Le Sage, le clarinettiste Paul Meyer et le flûtiste Emmanuel Pahud organisent le festival du même nom »
LIBERATION, 29 juillet 2008.

« Le festival de Salon de Provence rend hommage à un grand Européen de la musique d’origine flamande, Ludwig van Beethoven, et à un maître de la musique du XXème siècle, Olivier Messiaen, dont on célèbre cette année le centenaire. Répertoires classiques et contemporains fusionneront donc dans la cour du château de l’Empéri »
GALA, 30 juillet 2008.

« Gratin de nos chambristes, Chamayou, Meyer, Pahud et trente autres. Raretés de Beethoven... »
LE POINT, juillet 2008.

« En quinze ans d’existence, le festival international de musique de Salon de Provence s’est imposé comme la Mecque de la musique classique. Il rassemble chaque année plus de trente solistes des orchestres les plus prestigieux de la planète (Philharmonique de Berlin, London Symphony Orchestra, Opéra de Paris…) autour des plus grands compositeurs, de Beethoven à Dohnanyi, de Stravinski à Berwald, en passant par Mendelssohn… »
LES INROCKUPTIBLES, du 3 au 9 juin 2008.

« Au départ c’est une réunion de copains (…) Au fur et à mesure des éditions, ils invitent de plus en plus de musiciens (…) Aujourd’hui « Musique à l’Empéri » est devenu l’un des plus passionnants festivals dédiés au répertoire chambriste »
LA TERRASSE, juillet-août 2008.

« La crème de la musique de chambre réunie pour dix jours dans le cadre enchanteur du plus ancien château-fort de Provence (…). Dix concerts intimes placés sous le sceau de la complicité des artistes et dont l’affiche a de quoi faire trembler les plus grands festivals classiques »
LA VIE, guide des festivals juillet-août 2008.

 


Echos des autres éditions

 

« Musique à l’Empéri est une république musicale (…) Les programmes proposés au public sont d’une exigence rarement rencontrée ailleurs et les artistes admirables (...) Plutôt qu’écumer les festivals en baladant les mêmes œuvres jouées dans les mêmes conditions plus ou moins bonnes, les Empériens ont choisi de jouer ce qu’ils voulaient, là où ils le voulaient, avec qui ils le souhaitaient »
LE MONDE

« Une programmation rafraîchissante alliée au plaisir de se retrouver comme en famille, voilà l’esprit des lieux »
LA TRIBUNE DE GENEVE

« Musique à l’Empéri, bijou musical. Véritable laboratoire, carrefour de la musique de chambre, leçons de musique, créations, improvisations, concerts – la recette fait mouche et le plaisir est complet. Musique à l’Empéri atteint aujourd’hui la maturité avec succès. L’ambiance y est inoubliable et l’acoustique merveilleuse. Précipitez-vous à Salon ! »
LA PROVENCE

« Le dynamisme de la manifestation ne s’est jamais démenti, insufflé par un trio prestigieux (…) autant d’étés enchanteurs, de concerts aboutis, de rencontres fructueuses avec des artistes talentueux » L’EXPRESS

Douze ans plus tard le bébé se porte bien avec une identité – la musique de chambre – douze concerts – toujours longs et en deux parties, une bande d’amis invités, tous musiciens chevronnés ou membres d’orchestres prestigieux. Et toujours pas de directeur artistique mais un triumvirat, le même qu’au début de l’aventure »
LE JOURNAL DU DIMANCHE

« Les critères : avoir l’esprit ouvert et aimer l’inédit car rien ne ressemble moins à un concert normal qu’une soirée au château de l’Empéri »
LE SOIR, BRUXELLES

« Tout ce que la musique de chambre a converti de prodiges sous nos climats se donne rendez-vous à Salon de Provence dans la cour bien sonnante du château de l’Empéri. Ici grand répertoire et création voguent de conserve »
LE NOUVEL OBSERVATEUR

 


 

 
International versions :       Dernière mise à jour : 04/05/2009 - Contact : webmaster@festival-salon.fr